Deuxième partie du best-of 2010-2019 consacré ici aux groupes de l’Hexagone. Un top volontairement éclectique qui brasse large dans le paysage ô combien foisonnant du rock français.

#10 Technicolor Life – KOKOMO (2017)

Rock français KOKOMO

Les nantais frappent fort avec ce premier album explosif et énergique sorti en 2017. Osmose impeccable entre blues-rock et glam, KOKOMO nous ouvre les portes d’un revival 70’s aux arrangements électros subtils et bien ancrés dans son temps.

Le titre à retenir : Technicolor Life

#9 Propaganda – No One Is Innocent (2015)

Rock français No One

4 ans après le décevant Drugstore, les presque doyens (26 ans de carrière !) du rock français reviennent avec un album coup de poing dans lequel on retrouve le No One d’antan, plein de fougue, de textes enragés et de riffs en forme de mandales.

Le titre à retenir : Silencio

#8 The Big Picture – Last Train (2019)

Rock français Last Train

Attendu au tournant, le quatuor alsacien confirme avec ce deuxième album maîtrisé de bout en bout qui affirme un peu plus la patte Last Train. Un pur condensé de rock’n’roll fiévreux qui se permet le luxe de proposer une conclusion épique de 10 minutes, accompagnée d’un orchestre symphonique. Classe !

Le titre à retenir : Disappointed

#7 The Thread – Lysistrata (2017)

Rock français Lysistrata

Sensation de l’année 2017 grâce notamment à leur victoire au Ricard SA Live Music, le trio de Saintes fait mouche dès son premier album en virevoltant brillamment entre post-rock mélodique et math-rock noisy. Un petit bijou, plus abordable que leur dernier essai sorti en 2019.

Le titre à retenir : Asylum

#6 Narvalo Forever – Johnny Montreuil (2019)

Attention, virage à 360°. Surnommé lui-même comme le Johnny Cash du 93, le musicien réussi le pari de marier le langage de son Montreuil natal et les grands espaces américains. Entre blues, rockab’ et chanson française, Johnny Montreuil propose un univers et un son bien à lui qui le distingue nettement de l’ensemble des productions hexagonales. Et rien que pour ça, chapeau.

Le titre à retenir : Chiner la ferraille

#5 La Planète Inexplorée – Slift (2018)

Rock français Slift

Biberonnés aux sons psychédéliques d’ici (King Gizzard, Thee Oh Sees) et d’ailleurs (Hawkind, Kyuss), les toulousains de SLIFT cultivent l’univers SF jusqu’au bout des ongles. En résulte un premier album qui sent le soufre avec au programme, riffs explosifs, chevauchées apocalyptiques et sonorités from outer space. I WANT TO BELIEVE !

Le titre à retenir : Heavy Road


#4 Silence Slowly And Madly Shines – The Psychotic Monks (2017)

Rock français The Psychotic Monks

A l’aise dans le psychédélisme comme dans le garage ou le noise rock, les quatre parisiens dévoilent un premier album ténébreux et enivrant. Un décollage réussi qu’ils ne tarderont pas à confirmer avec leur deuxième album paru en 2019, Private Meaning First.

Le titre à retenir : It’s Gone


#3 Mo Jodi – Delgres (2018)

Rock Français Delgres

Avec leur premier album, Delgres trace un pont entre le Delta, la Louisiane et les Caraïbes. En ressort un blues militant, entièrement chanté en créole, interprété avec une énergie brute, proche du son live. Un résultat impressionnant de caractère et d’authenticité.

Le titre à retenir : Mo Jodi

#2 Slot Logic – Dewaere (2018)

Rock français Dewaere

La grosse découverte de ces deux dernières années. C’est simple, le groupe de St-Brieuc bouffe à tous les râteliers, du punk au noise en passant par le garage-rock avec des relents parfois dignes des 90’s. Et ça marche ! La preuve avec cet excellent premier essai, véritable fracas sonore, joué pied au plancher. Ça s’coue !

Le titre à retenir : Budapest


#1 Michel-Michel Michel – Johnny Mafia (2016)

Rock français johnny mafia

Dans le genre secoué, le quatuor garage-punk de Sens est pas mal aussi. Puisant son inspiration auprès d’un large spectre (de Nirvana à Thee Oh Sees, Iggy Pop, FILDAR, …), Johnny Mafia balance un pur produit rock’n’roll en pleine tronche, en à peine 20 minutes (soit la durée de cet album). C’est frais, direct, au revoir Tonton.

Le titre à retenir : Bad Michel

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